CITATIONS DES JUMEAUX WEASLEY.
- Tu es préfet,
Percy ? Tu aurais dû nous prévenir, on n'en savait rien.
- Attends, je crois bien qu'il nous en a soufflé un mot, une fois.
- Peut-être même deux fois.
- Maintenant que tu me le rappelles, je crois même qu'il nous en a parlé pendant une minute entière.
- Et même
pendant tout l'été, bien y réfléchir...
- T'en fais pas. On t'enverra plein de hiboux.
- Et un siège de toilettes de Poudlard.
Dubois : Nous y voilà.
- Le grand jour est
arrivé.
- Celui que nous attendions tous.
- On connaît le discours d'Olivier par
coeur, dit Fred à Harry. On était déjà dans l'équipe l'année dernière.
Harry est suspecté d'être l'héritier de Serpentard : Fred et George étaient les seuls à trouver la situation très drôle. Souvent, ils s'amusaient à précéder Harry lorsqu'il marchait dans les couloirs, en criant : « Faites place à l'héritier de Serpentard ! Attention, sorcier très dangereux ! »
Percy, bien sûr, désapprouvait fermement leur conduite.
- Ce n'est pas un sujet de plaisanterie, disait-il avec froideur.
- Dégage, Percy, répliquait Fred. Harry est pressé.
- Il doit se rendre dans la Chambre des Secrets pour y prendre le thé avec son serpent préféré, ajoutait George. - Le ministère va
nous envoyer deux voitures, répondit Mr Weasley.
Tout le monde se tourna vers lui.
- Comment ça se fait ? s'étonna Percy.
- C'est à cause de
toi, Perce, dit George le plus sérieusement du monde. Ils vont même mettre des petits drapeaux sur le capot avec les lettres P-e-C brodées dessus...
- Ça veut dire
Prétentieux-et-Crâneur, ajouta Fred.
- Où il est, Dubois ? demanda Harry qui venait de s'apercevoir de son absence.
- Toujours à la douche, répondit Fred. Je crois bien qu'il essaye de se noyer. - Oui, peut-être que tu trouverais encore de la bouse de
dragon sur tes dossiers, hein, Perce ? lança Fred.
- Il s'agissait d'un
échantillon d'engrais en provenance de Norvège ! répliqua Percy dont le teint était devenu écarlate. Ce n'était pas moi qui étais visé !
- Oh si, murmura Fred à Harry, alors qu'ils se levaient de
table. C'est nous qui l'avions envoyée.
- Oh, silence, Wistily, dit Fred. - Ne raconte pas de bêtises, Neville, c'est illégal, dit George. Ils n'utiliseraient jamais un sortilège Doloris contre les
champions. Moi, a m'a un peu rappelé la façon de chanter de Percy... Tu devras peut-être l'attaquer pendant qu'il prend sa
douche, Harry.
George :- Ron, tu commences à parler comme ton frère aîné. Continue comme ça et tu finiras préfet. - Salut, Harry, dit George avec un grand
sourire. Il nous avait semblé entendre ta voix douce et mélodieuse.
- Il ne faut pas
réprimer ta colère comme ça, Harry, laisse-la s'exprimer, dit Fred avec le même sourire. Sinon, il y a peut-être deux
ou trois personnes dans un rayon de cinquante
kilomètres qui risquent de ne pas t'entendre.
- Je n'arrive pas à le croire ! Je n'arrive pas à le croire ! Oh, Ron, c'est tellement merveilleux ! Un préfet ! Tout le monde l'a été dans la famille !
- Et Fred et moi, on est qui ? Des voisins de pallier ? s'indigna George. - Mais ça provoque aussi d'énormes
furoncles, ajouta George, et on n'a pas encore trouvé le moyen de s'en débarrasser.
- Je ne vois aucun furoncle, dit Ron en les regardant attentivement.
- Non, bien sûr, répondit
Fred d'un air sombre. Ils se trouvent à un endroit qu'on ne
montre généralement pas en public.
- Qu'est-ce que ça représente ? demanda Fred, le regard fixé sur le tableau de Dobby. On dirait un gibbon avec deux gros yeux noirs.
- C'est Harry ! s'exclama George en montrant le dos de l'image. C'est écrit derrière !
- Très ressemblant, commenta Fred avec un sourire. Lesquels vous préféréz?
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